Le concert fini, elle restait dans la cour sombre, les mains dans les poches et pensait longtemps. Le concert fini. Une mélodie la hantait ; as usual a song was in her mind. Longtemps elle restait dans la cour.

Toutes les fois qu’elle était dans le noir, elle pensait à la musique. Elle restait dans la cour sombre, les mains dans les poches.
… ne durait pas un instant, long ou court, mais hors du temps one of those horn kind of instrument played a sad and silver tune.
La symphonie restait en elle et grandissait peu à peu.
Pour cela que la symphonie toute entière était dans son esprit, toute entière dans son esprit, toute la symphonie. It had to be. Pour cela qu’elle en avait entendu chaque note, chacune note toute dans son esprit, tout dans le fond de son esprit toute la musique était là, juste là, juste comme elle avait été jouée mais elle ne pouvait rien faire pour bring it all out again.
Rien faire, qu’attendre et être prête pour les fois où une nouvelle partie…
… restait dans la cour sombre –
ses mains lui était un tourment. Elles étaient sans repos, s’agitaient pendant son sommeil et parfois, au réveil, formaient les mots de ses rêves.
Le silence dans la pièce était aussi profond que la nuit elle-même.
Elle avait travaillé sa musique sur ce carnet tout l’hiver. Chaque fois qu’elle était dans le noir, la musique hantait ses pensées.
Le silence, la nuit-même. Chaque pièce de musique était difficile à écrire, ses mains un tourment, le silence l’hiver, le noir me convient, une nouvelle partie surgissait, saisie à la gorge. C’était une chanson merveilleuse, mais – hors du temps – très lente et douce ; un de ces instruments à vent jouait la nuit elle-même. Toute la musique était là juste comme elle avait été jouée pour cela que le silence de la pièce tout l’hiver sur ce carnet elle avait travaillé chaque chanson, si difficile à écrire, chacune note gravée, pour cela qu’elle restait dans la cour sombre, le noir me convient, très lente et douce, la mélodie triste et silver mais elle ne trouvait pas d’idées pour aller avec la musique, ne rien faire qu’attendre, être prête, rester, hors du temps. Peu à peu, longtemps, quelque part dans le fond de son esprit toute la musique reposait chaque fois que le noir grandissait la musique une mélodie d’un de ces instruments à vent au début elle avait pensé écrire un poème pour aller avec comme elle avait été jouée mais elle ne pouvait toutes les fois la mélodie la nuit un tourment sans repos formait les mots de ses rêves mais pas d’idée pour aller avec hors du temps le silence de la pièce comme la nuit elle-même.

Ce texte puise sa matière première dans le roman de Carson McCullers ‘The Heart is A Lonely Hunter’. Il est une sorte de contrepoint aux portraits photographiques de Theo Hakola.

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